José Ortega y Gasset
Avec plus de cinquante adhérents,Natur'arc doit avoir un équipement minimum pour former, entrainer les nouveaux archers afin qu'ils soient opérationnels rapidement.La formation dispensée à Chevert et la possibilité éventuelle de chasser à l'arc à Commercy ou dans d'autres sociétés, permettent de le faire à condition d'avoir entre les deux un entraînement intensif.
c'est là ou le bât blesse.Natur'arc manque cruellement de cibles pour avoir un petit parcours correct et n'a pas un budget suffisant pour le financer .Le bureau de Natur'arc a envoyé au président de la FDC de la Meuse une lettre dans ce sens en demandant une subvention.
le 28/09/2007, François
La modification du site est signe de la motivation des auteurs....Une nouvelle rubrique, Natur'arc TV,va rassembler toutes les vidéos de chasse et de chasse à l'arc,de nature,de films animaliers....Elle est accessible dès maintenant depuis le menu principal.

le 21/09/2007, François
Laurent Delrue propose une journée de chasse à l'arc à Nicey sur Aire le 25 novembre.Cinq à six archers.20 € Chevreuils, sangliers.Contact : Laurent Delrue
Tél: 06 25 69 53 17
le 20/09/2007, François
Un sanglier a été fléché fort proprement par maitre Olivier Barbery.Ainsi s'achève le tir d'été 07 de Commercy qui fut plus que correcte puisque 10 animaux ont été prélevés, six sangliers et quatre chevreuils.Encore une fois, l'expérience des archers dans une équipe qui chasse exclusivement à l'arc finit par payer.La capacité des archers dans un bois qu'ils connaissent désormais parfaitement suffit pour faire le quota exigé par ONF.Bien que l'approche reste autorisée pendant toute la saison, il faudra pendant les battues silencieuses,garder la même rigueur afin de finir la saison avec le minimum d'animaux blessés.
Trois sangliers (plus un à la Palice)et un chevreuil, voilà le tableau provisoire de maitre Olivier Barbery.
le 17/09/2007, François
Rebondissement dans l'"affaire des chevreuils en velours" !Dans le PLC de ce mois, page 52, la rédaction réfute les arguments de M.Coquillot d'ANCGG.Par ailleurs, le Président d'honneur de l'ANCGG, Jacques Hettier de Boislambert,ne reconnait pas ce tir comme une erreur de gestion : "il n'est pas contraire à la gestion de tirer un brocard en velours" et plus loin : "tirer un brocard en velours, c'est dommage seulement pour le chasseur qui perd une bonne occasion de concrétiser sa réussite par un matériel esthétique et représentatif de son territoire." OUF ! Nous sommes donc rassurés.
La transgression du tabou n'entrainerait plus la punition habituelle du coupable qui verrait son corps se recouvrir de pustules purulentes qui éclateraient dans une odeur de charogne (!) mais seulement un petite faute de goût, compréhensible pour un débutant.
le 26/08/2007, François
Le principe de précaution est inscrit dans la constitution française et devrait régler les risques potentiels des nouvelles technologies ou des innovations « diaboliques « comme le maïs OGM. On trouve les premières traces de ce principe dans le livre de Hans Jonas, le principe de responsabilité. La responsabilité, selon Jonas, doit répondre à la civilisation technicisée d’aujourd’hui en élaborant une nouvelle éthique de l’âge technologique : grosso modo, le pouvoir énorme conféré par l’homme par la techno science doit être compensée par une responsabilité nouvelle : elle interdirait à l'homme de n’entreprendre aucune action qui pourrait mettre en danger soit l’existence des générations futures soit l’existence future sur terre.
ll a inspiré le principe de précaution imposé dans le droit positif français via les directives européennes. Il est devenu aussitôt un cheval de bataille des groupes environnementaux qui ont trouvé là une arme efficace et ils la brandissent volontiers : rien ne prouve réellement le danger des OGM (voir C Allègre) mais, principe de précaution, ils doivent être interdits. Bové et ses sbires n’hésitent pas à rentrer dans l’action agressive et hors la loi. Les politiques sont bien embêtés et tergiversent car décider... est toujours un danger mortel aujourd’hui. Action….réaction !
Ce principe, très militaire, nous a mis souvent dans la panade totale, notamment en 1939 lorsque des allemands devraient venir par l’est et, principe de précaution, nous avions fabriqué avec brio la ligne Maginot, fière et imprenable. Le fait qu’ils passent par la Belgique (au mépris de toutes règles militaires!), a suffi pour gagner la guerre en un temps record.
Se retrancher ou attaquer. Le premier refuse le risque et nous entraine fictivement vers le risque zéro (qui n’existe pas comme chacun le sait mais nous entraine mentalement dans l’inaction : contemplation béate plutôt que la chasse, no kill plutôt que la pêche, avoir des ours plutôt qu’élever des moutons,…). Le deuxième intègre le risque,évalue objectivement le danger avant de décider et accepte le risque pour arriver à l'objectif.(ex: nous acceptons les voyages en avions avec un risque faible de se crasher.)
Le principe de précaution génère aussitôt le principe du parapluie : quelle personne mandatée oserait prendre le risque d’être exposé au scandale médiatique si jamais l’innovation entraine des accidents ? Personne. Il a donc tendance à interdire pour se couvrir. Le pékin fait pareil. Il suffit qu’il conduise à 90km/h pour être tranquille et irresponsable puisque il est dans les règles.
Cette assurance tout risque fourni par l’état nous conduit, encore une fois, dans un jardin d’enfants surveillé par les talibans de la vertu écologique et sociologique et nous impacte notre vision du monde : la maladie n’est pas normal, l’accident n’est pas normal et au premier pet, on se précipite au médecin avec la garantie qu’il doit trouver le problème sous peine de procès d’erreur de diagnostic.
Elle conduit à abattre un troupeau de vaches suspecté d’être infecté même si le lendemain l’analyse démontre que les vaches sont parfaitement saines. Mais l’objectif n’est pas de gagner sur l’épidémie mais plutôt être vu et médiatisé comme quelqu’un qui ne prend aucun risque. Principe de précaution et parapluie.
Le DDT est un exemple parfait du principe de précaution qui pourrait devenir un principe de catastrophe car interdire un produit ou un médicament, même toxique, peut aussi nous priver de ses vertus bénéfiques : cet insecticide était très efficace pour les moustiques dans les régions infestés de malaria. En 1945 l’éradication de cette maladie était enfin envisageable mais on s’est aperçu qu’il était toxique pour les oiseaux risquant de réduire la taille des coquilles des œufs. Sous la diabolisation des organisations écologistes (y compris avec ma bénédiction, du fond de ma campagne), il fut interdit aux Etats Unis en 1972.Devenu plus difficile pour les pays en développement de se procurer du DDT, l’insecticide a disparu quasiment dans les pays infestés.
Les maladies se sont ainsi répandues plus facilement. Les estimations de malaria vont de 300 à 500 millions de cas par an et un à deux et demi millions meurent chaque année en Afrique.
L’agence santé des Nations Unis a annoncé en septembre 2006 qu’elle commencerait à promouvoir de nouveau le DDT.
Comment de morts inutiles en trente ans sous le principe de précaution ?
Cet exemple nous permet de comprendre un aspect essentiel de la vie : si des risques peuvent être associés à une action donnée, d’autres risques sont associés au fait de ne pas agir. L’inaction que provoque la gestion du risque, (à terme tout est dangereux donc on ne fait plus rien) entraine la mort. Un produit toxique ne veut pas dire qu’il est totalement mauvais et peut, dans certains conditions, améliorer la situation à l’instant T pour être interdit et disparaitre totalement.
Stalingrad a été gagné par la Russie en surcompensant les effectifs pour pailler à leur organisation désastreuse : un combattant était remplacé par un autre par une noria interrompue de train et de bateaux qui arrivent au front. Le succès de Stalingrad a été déterminante pour la suite de la guerre et ce dictateur, par ailleurs diabolique, a néanmoins contribué a que le monde s’est ouvert à la lumière. Il contribuera aussi a faire une chape de plomb sur les pays de l’est. La notion du bien et du mal s’entrechoquent souvent.
Les “deep ecology“, sous couvert des meilleures intentions du monde, essaient d’entraîner l’humanité, dans une contemplation de la nature, exempt de pollution humaine ou l’homme est présenté comme profondément mauvais et incapable de maitriser ses pulsions meurtrières.
Il y a des traces de pulsion de suicide collectif dans cette théorie surréaliste. « C’est la croyance de faire le bien qui est une cause puissante du mal»(Morin).Elle résulte d’une carence de rationalité pour la majorité de gens et pour les dirigeants un excès de foi qui s’appelle le fanatisme.
On ne peut pas accepter d’être homme si on est misanthrope. Accepter l’humanité c’est accepter sa démesure. C’est la condition de notre existence. La régulation écologique se paie par ses hécatombes de mort. Chaque vivant se nourrit de la mort des autres..
Le maïs OGM a une image très négative alors que nous sommes incapables, nous béotiens, de mesurer clairement les risques réels. On a tendance à être contre si on a une fibre écologique ou pour si on est plus rationnel ou économique.
Nous sommes encore aujourd’hui poussés par nos propres croyances.
« Au XVII° en France, à une époque de famine, la population préférait courir le risque de mourir de faim plutôt que manger cet aliment nouveau….la croyance populaire véhiculait que « consommer le légume rendait la peau ridée, sale et grumeleuse…une femme qui mangeait des pommes de terre au cours de sa grossesse risquait fort d’accoucher d’un bébé avec une grosse tête »(« C’est trop tard pour la terre » Cécile Philippe).
En 2002 le président de Zambie affirma : « nous mourrons de faim plutôt que d’absorber quelque chose de toxique. »(À propos du maïs transgénique).Dans un pays ou il y a plus de bactéries sur un cm carré d’eau croupie que des puces dans un vieux chien galeux et anorexique,manger du maïs ne pouvait qu’ augmenter leur longévité quelque soit le risque potentiel.
La pensée unique (kleenex !) sera la barbarie du XXI° siècle.
le 13/08/2007, François
Quand je dis que les chasseurs à l'arc ont muri, c'est un pléonasme ! Un petit sanglier d'une quarantaine de kg prélevé le 28 juillet.Le total provisoire est de quatre sangliers et trois chevreuils.Aucune recherche véritable,mais si le chien est efficace pour chercher dans l'obscurité du soir, même si le gibier est à une centaine de mètres. Il permet d'avoir une venaison le soir même.Pas de gibier blessé, c'est le plus remarquable.
L'approche continue bien sûr jusqu'à janvier et on peut prédire que l'approche sera près de 50 % du quota.
Ceci est normal car la chasse à l'arc est une chasse essentiellement d'approche mais si les battues silencieuses qu'on pratique sont très efficaces.
Si on ne projette dans le futur, nul doute que l'approche à l'arc est un moyen idéal pour réguler le gibier sans déranger les autres acteurs de la nature.
le 28/07/2007, François
21 juillet : Pêche à l'arc à St Mihiel
25 août : une journée d'entraînement à Dieue sur Meuse
8 septembre : journée de formation obligatoire (permis d'arc à Chevert)
22 septembre : journée d'entraînement à Dombasle en Argonne
6 octobre : journée de formation obligatoire
en automne : un diner festif préparé par Natur'arc
Pour le permis d'arc, la fiche d'inscription peut être téléchargée dans la rubrique "association".
le 7/07/2007, François
Nous assistons à l’heure actuelle à une propagande inouïe ou les experts animaliers et les scientifiques disent qu’ils savent alors qu’ils croient savoir. Si la subjectivité a toujours été là y compris dans les publications scientifiques,elle est rentré en force dans les sciences fondamentales.Sous couvert de l'écologie médiatique, beaucoup n'hesitent pas à un dérapage,à un abus d'autorité, une surinterprétation des conclusions scientifiques.Elles sont, le plus souvent, connectées aux agences de presse. On n’hésite plus aujourd’hui affirmer une idéologie pure et dure sous couvert d’un pseudo science relayé par les medias, attirés eux par le sensationnel.Et si jamais le discours du scientifique est mesuré, empreinte de doutes ou de nombre d’ombre, il passe sans problème déontologique à l’interprétation en schématisant la vision scientifique ( pour rendre le film plus frappant…)sous couvert de la vulgarisation.
La tentation d’une gloire télévisée face a une vie de labeur obscure de laborantin fait le reste.Ainsi les innombrables documentaires sur la vie des fauves, la migration des gnous et surtout les films évocateurs du style « Si les lions pouvaient parlaient », « Le singe, cet homme », « Contre nature » (à propos des comportements d’homos) « les animaux sont-ils plus sensés que nous ? » « Koko, le gorille qui parle » ou « J’habite chez mon chien ».
. Les billevesées , ces divagations, ces sornettes et ces fariboles qui sont une honte pour le genre humain mais remplissent les librairies et les programmes de télévision avec la vedette internationale des « 30 millions d’amis ».
Ces balivernes remplissent les librairies et les contenus des télévisions.
On n'hésite pas à confondre tout : idées, réflexes, valeurs, émotions, instincts. Cette confusion, revèle le chaos mental et la confusion.
C’est pour ca que la frontière entre animal et l’homme va finalement disparaître.Mais dans un sens seulement : si on a aucune chance d'humaniser les toutous à la mémère, on est bien partis en revanche pour animaliser l’homme. L’émission de Delarue préfigure cette transformation inédite : stimuli---réaction et pas plus !
Houba ! Houba ! Houba !
Une illustration qui vaut son peson de nougat! Noël Mamère qui explique qu'il est arrivé en vélo en oubliant qu'il a été filmé descendant de la voiture.Il persiste et signe dans une autre émission qui s'interroge sur son mensonge.Son aplomb est ahurissant.Un grand de la politique française! la performance en moins, car il faut le dire, ils ont une avoinée aux élections presidentielles !
Pourtant, les discours écologiques, criant de vérité comme toujours, auraient dû nous émouvoir...
le 7/07/2007, François
Etant donné le succés de la formation obligatoire dispensée pour les débutants à Chevert, une journée supplémentaire aura lieu le 6 octobre 2007.
le 4/07/2007, François
Au risque d'agacer le lecteur, j'insiste sur la lecture des " Méditations sur la Chasse" enfin traduite en francais sur l'initiative de Louis-Gilles Francoeur, chroniqueur au journal "Devoir" au Quebec, pourfendeur des pollueurs mais chasseur et pêcheur, comme sont souvent les écologistes canadiens qui n'ont pas d'état d'âme sur la vie et la mort, habitués à vivre dans la nature. Commande possible chez Amazon.
A l'origine une préface pour un livre de chasse, les méditations se sont imposés comme une reflexion de fond sur la chasse et sont reconnus aujourd'hui comme le plus éclairant.Pourquoi cette passion anachronique à l'heure de la consommation et de la technologie ?
Ecrit en 1942,ce petit livre est étonnement moderne et traite sans ambiguité les problèmes d'aujourd'hui. La notion d'"homme en alerte" qui définit le chasseur par rapport au promeneur encourage l'initiation à la nature pour ne pas tomber dans la cohorte des humains sourds et aveugles qui regardent la nature comme un spectacle mais ne voient plus rien,ne saisissent rien, et passent à coté de la vie.
A LIRE ET A RELIRE D'URGENCE !!!
.gif)
le 30/03/2007, François